Kaptain’s Grindhouse : Frankenhooker (1990)

Jeffrey Franken, une jeune homme plutôt chelou réalisant des expériences electronico-physico-chéper sur un cerveau dans sa cuisine, vient de perdre sa douce et tendre, répartie en morceau par une tondeuse à gazon enragée. Celui-ci décide donc de mettre ses expériences en application afin de redonner vie à sa bien aimé. Malheureusement, il n’a pu récupérer que certaines parties du corps de celle-ci. Il décide donc d’aller chercher les pièces manquantes sur les filles de joies de l’underground New-yorkais…

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Vous l’aurez compris, Frank Henenlotter nous offre ici une version très personnelle de la Fiancée de Frankenstein, pour notre plus grand plaisir. Après avoir réalisé le classique Basket Case, la folie de notre cher Franky est poussée à son paroxysme avec ce chef d’œuvre du mauvais goût. Au programme : Stimulation de cervelet à la perceuse, putes crades, super-crack, mac bodybuildé, hôtel pourri (rappelant fortement celui de Basket Case) et monstroputes !

LA scène : La scène finale

Le + : Le Super Crack

Le – : Les effets spéciaux franchement cheap (à ce qu’il parait y’en a que ça dérange)

La note : 9/10

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